Coup de pression. Manuel Valls a affirmé samedi qu'il fallait que la "grève" à la SNCF "s'arrête". "J'en appelle à la responsabilité et au dialogue et à ne pas pénaliser davantage les Français, les usagers, les salariés et bien sûr les candidats au bac à partir de lundi", a indiqué le Premier ministre devant la presse, en sortant d'un conseil national du PS.
Main tendue. "Il faut arrêter cette grève et ma porte est évidemment ouverte", a ajouté Manuel Valls. "J'ai entendu les responsables de la CGT en appeler au dialogue, et bien nous allons le poursuivre, je n'en doute pas un seul instant, dans les heures qui viennent", a-t-il assuré, alors que le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon en a appelé à François Hollande pour trouver "une sortie de crise ce week-end" avant le début du bac.
"J'entends les colères". "J'entends les colères, les attentes, c'est vrai pour les cheminots, c'est vrai aussi pour les intermittents du spectacle. Il faut donc retrouver le sens du dialogue. Ce pays a besoin de réforme, de changement et d'apaisement. Le gouvernement est très déterminé à conduire les réformes et en même temps il veut le faire en étant capable de convaincre. C'est ce que nous allons faire", a conclu le chef de gouvernement.
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