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PSG, une victoire et 9 gardes à vue

Europe1.fr (avec Laure Dautriche) - Mis à jour le . 1 min
© REUTERS

Suspectés de violences et d'outrage, 4 supporters seront jugés d'ici deux mois.

La métamorphose du Parc des princes est en cours, non sans tumultes. Neuf supporters du PSG ont en effet été placés en garde à vue dans la nuit de samedi à dimanche, après les incidents aux abords du Parc des Princes avant le match de foot PSG/Saint-Etienne . Certains ont été interpellés en possession de fumigènes et de masques à gaz, selon la préfecture de police.

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Parmi les 9 supporters placés en garde à vue, quatre personnes devront répondre de "violences en réunion sur agents de la force publique" et "outrages". Ils ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire dans l'attente du procès.

 

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S'agissant des cinq autres gardés à vue, l'un a été remis en liberté sans charge retenue à son encontre, un autre a fait l'objet d'un rappel à la loi, tandis que l'enquête se poursuit pour les trois derniers, également remis en liberté.

249 interpellations le soir du match

Ces neuf supporteurs faisaient partie des 249 personnes interpellées samedi soir, la quasi totalité soutenant le Paris SG et qui protestaient violemment contre les nouvelles règles d'admission au stade. Le PSG a en effet décidé de disperser les places dans les deux virages du stade pour mettre fin à la rivalité entre les tribunes de Boulogne et d'Auteuil, qui empoisonne la vie du club.

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Pour manifester leur refus de ce nouveau système, des supporteurs "cherchaient à empêcher les gens d'entrer dans le stade", a indiqué un porte-parole de la préfecture de police de Paris. "A l'extérieur du Parc des Princes, il y a eu des faits de violences, d'insultes et de pressions sur des spectateurs pour les empêcher d'accéder au stade", a-t-il ajouté. D'après des témoins, il y a eu des altercations avec la police qui a chargé et utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser ces groupes.

Des arrestations "abusives"

Les supporters parisiens réfutent les accusations de violences. Philippe Pereira, porte-parole de la tribune Boulogne, dénonce ainsi des arrestations "abusives".

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"Il ne s'est rien passé, je n'ai pas vu de scènes de violence", a-t-il témoigné au micro d'Europe 1 :

Le ministère et la préfecture de police de Paris ont parlé d'un nombre d'arrestations "exceptionnel", voire "sans précédent", pour un match de football de championnat en France. Sur l'ensemble de la précédente saison de Ligue 1, 152 supporteurs du PSG avaient été interdits de stade.