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Mort du petit Émile : les «ossements et les vêtements» du petit garçon ont été déplacés avant leur découverte, annonce le procureur

Europe 1 avec AFP - Mis à jour le . 1 min
«Les restes d'Emile ont été déplacés avant leur découverte», annonce le procureur
Le petit Émile Soleil a disparu en juillet 2023 dans les Alpes-de-Haute-Provence. (Illustration) AFP / © CLEMENT MAHOUDEAU / AFP

Les restes du garçonnet, disparu en juillet 2023, ont été déplacés peu avant leur découverte fin mars 2024, a déclaré jeudi le procureur d'Aix-en-Provence lors d'une conférence de presse.

Il y a une "probabilité de l'intervention d'un tiers" dans la disparition et la mort d'Émile Soleil, dont le crâne présentait les traces d'un "traumatisme facial violent", a déclaré jeudi le procureur d'Aix-en-Provence lors d'une conférence de presse.

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Les restes du garçonnet, disparu en juillet 2023, ont été déplacés peu avant leur découverte fin mars 2024, a poursuivi le magistrat, qui s'exprimait quelques heures après la fin des gardes à vue des grands-parents, d'un oncle et d'une tante de l'enfant. Il a précisé que la piste familiale n'était "pas encore refermée".

"Probable" intervention extérieure

Les expertises introduisent "la probabilité d'intervention d'un tiers dans la disparition et la mort d'Émile Soleil", a déclaré le procureur Jean-Luc Blachon.

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"Les vêtements et les ossements retrouvés ont été transportés et déposés peu de temps avant leur découverte. Les expertises permettent aussi d'affirmer que le corps de l'enfant ne s'est pas décomposé dans les vêtements retrouvés dans la forêt" et "de caractériser la présence sur le crâne découvert de stigmates anatomiques, évocateurs d'un traumatisme facial violent", a-t-il détaillé.

La piste "pas encore refermée"

Les avocats des grands-parents maternels d'Émile Soleil avaient annoncé à trois puis cinq heures du matin la levée de leurs gardes à vue en sortant des locaux de la gendarmerie à Marseille, où ils étaient interrogés depuis mardi matin.

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Mais selon le procureur, la piste familiale n'est cependant "pas refermée". "Comme vous le savez, les personnes qui ont été placées en garde à vue ont été remises en liberté. Parce que tout simplement, à l'issue de ces gardes à vue et à la lumière de l'ensemble des éléments réunis, les charges n'étaient pas suffisantes pour conduire à une mise en examen quelconque dans ce dossier", a-t-il expliqué.