Le renseignement français a "trop de monde à suivre", a estimé lundi Marine Le Pen, deux jours après l'attaque au couteau à Paris. Le terroriste qui a assassiné un touriste allemand au couteau était sorti de prison en 2020 après quatre ans de détention pour un projet d'attaque à La Défense, quartier d'affaires près de Paris. Dans l'émission Pascal Praud et vous, Matthieu Valet, porte-parole du syndicat indépendant des commissaires de police, convient que ce travail de surveillance des ex-détenus condamnés pour des faits terroristes est complexe. "Cette année, 73 personnes vont sortir de prison. C'est un véritable défi pour nos services de renseignement de les suivre un par un", souligne-t-il au micro d'Europe 1.