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Une hydrolienne inaugurée dans la Garonne à Bordeaux : "une technologie très prometteuse"

Stéphane Place édité par C.O. - Mis à jour le . 1 min

L'hydrolienne immergée dans la Garonne capte les courants pour générer de l'énergie. Cette énergie est ensuite directement distribuée aux Bordelais qui vivent dans le quartier.

De grosses barges de 55 tonnes et de 27 mètres de long flottent désormais sur la Garonne. Le parc hydrolien Seeneoh vient juste d'être inauguré au cœur de Bordeaux, en face de l'axe du pont de pierre. De la même façon qu'une éolienne fabrique de l'électricité face au vent, une hydrolienne produit de l'énergie grâce à la force de l'eau.

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"On récupère les courants des fleuves ou des estuaires pour faire tourner des pales qui produisent de l'énergie électrique", détaille Marc Lafosse, qui travaille sur ce projet depuis sept ans. "C'est comme le vent que l'on va capter par une éolienne. Là, on va capter les courants marins fluviaux ou estuariens par une hydrolienne."

"L'hydrolien est prédictible". Cette énergie est ensuite directement distribuée aux Bordelais qui vivent dans le quartier. "Le gros avantage de l'hydrolien est qu'il est prédictible", souligne Marc Lafosse. "On sait prédire les marées à 1.000 ans d'avance, donc vous savez prédire votre production".

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Une technologie prometteuse. Pour Jean-Yves Grandidier, le patron de Valorem, une société spécialisée dans les énergies vertes, cette technologie est très prometteuse, notamment pour le continent africain. "Dans les grands fleuves africains ou équatoriaux, quand on a des villages qui sont isolés du réseau, ce type d'installation peut être tout à fait pertinent, d'autant que le coût de production par des moyens classiques est très très cher car il faut acheminer le gasoil". L'installation expérimentale bordelaise a coûté trois millions d'euros.

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