Des produits de saison et des conseils, Laurent Mariotte et ses bons vivants sont là pour la septième saison de La table des Bons vivants ! Une émission pour vous aider à bien manger et comprendre ce que vous mangez.
Cette semaine, Laurent Mariotte est entouré d’Olivier Poels, chroniqueur culinaire et vins et d’Emmanuel Rubin, critique gastronomique. Quel est votre goût de la semaine ? C’est la question rituelle posée par Laurent Mariotte. Ça peut être une saveur qui a marqué gustativement leur semaine, un restaurant qui leur a tapé dans l'œil, un plat qu’ils ont cuisiné ou qu’on leur a concocté. L’occasion de découvrir de nouveaux goûts ou de nouvelles adresses, des coups de cœur mais aussi, pour eux, de passer des coups de gueule.
Olivier Poels recommande le restaurant CODA à Paris, pour un déjeuner entrée, plat et dessert à 28 euros, à l’instar du pot-au-feu qu’il a commandé où le bouillon était remarquable. Le soir, l’addition monte à 48 euros mais ce sont les pièces de viandes et de poissons plus nobles qui sont à la carte.
Emmanuel Rubin conseille le restaurant L’envers du décor à Saint-Emilion. Il y a commandé une ballotine de sole ainsi qu’une entrecôte de cochon servie avec une sauce composée de boudin noir.
https://www.envers-dudecor.com/
Et Laurent Mariotte nous raconte sa recette de brocoli au sésame à base de tahini, une crème de sésame.
Ce samedi, la table des bons vivants décrypte le boom du poulet frit.
Cette spécialité se classe désormais au 4e rang des plats les plus commandés en restauration rapide, dépassant la pizza. Le poulet frit fait sa percée en France, le nombre de restaurants et de fast-food spécialisés augmente chaque année. C’est ce qui a motivé Hadrien Gonzales, journaliste au Parisien, à enquêter sur le sujet. Trois grandes raisons expliquent son succès : avec le porc, le poulet est la protéine animale la moins chère du marché. La deuxième raison : elle peut être consommée par presque toutes les communautés, quelles que soient les croyances religieuses. La dernière raison, est pas des moindres : la friture plaît surtout aux plus jeunes. Le journaliste confirme d’après son enquête que le poulet frit attire plus sensiblement une clientèle entre 11 et 30 ans. En se rendant dans les cuisines et les arrière-cuisines des établissements proposant cette friture, il a constaté que la grande majorité des volailles passées en friture viennent de Pologne, le premier pays européen producteur de poulet devant la France. Pour proposer du poulet français, des chefs comme Mory Sacko à MoSugo se sont engagés à ne servir que du poulet français. C’est le cas aussi pour Mohammed Cheick qui vient d’ouvrir son restaurant Chick’Chill à Créteil. Son poulet est certifié d’origine France et le prix de ses menus reste très abordable. Retrouvez l’enquête sur le poulet frit sur le site du Parisien : https://www.leparisien.fr/auteur/hadrien-gonzales/
Laurent Mariotte et toute sa bande dévoilent régulièrement dans l'émission leur lecture coup de cœur. Cette semaine, c’est l’ouvrage Élevage en liberté, une autre voie entre industrie et véganisme, aux éditions Libre et Solidaire. Si la consommation de viande, et donc de ses conditions de production, agitent nos débats de société, le livre, écrit par une vingtaine de contributeurs, permet de sortir de l’antagonisme entre “tout industriel” et véganisme, et de rétablir ainsi l’indispensable nuance. Les auteurs du livre montrent qu’un nouvel imaginaire est possible, où l’élevage peut être une voie au service du vivant et de l’habitabilité de notre planète. Pour en parler, le chef Pablo Jacob, un des auteurs du livre, est à la tête du restaurant Aux Saints Ju à Saint-Julien-le-Faucon. Il travaille les carcasses de porcs que ses éleveurs lui livrent tous les 20 jours.
Comme dans chaque épisode, l’équipe de la table des bons vivants continue de jouer avec vous. Laurent Mariotte vous fait écouter un son en rapport avec la cuisine… à vous de le découvrir. Pour jouer avec nous, envoyez un SMS avec le mot “CUISINE” au 7 39 21 (3 x 0.75 € + coût du SMS).
Comme chaque semaine, Laurent Mariotte reçoit un invité. Cette semaine, c'est la comédienne Michèle Bernier, à l’affiche de Lily & Lily, une pièce qui se joue au Théâtre de Paris.
La chef Frédéric Vardon réalise le plat du jour. Il est à la tête de deux restaurants parisiens : le 39 V sur l’avenue George V mais également du Café Max aux Invalides où il propose une cuisine bistrotière en réveillant les classiques comme les pommes Darphin. Ces dernières sont des galettes de pomme de terre cuisinées avec trois ingrédients seulement : de la pomme de terre, du persil et du beurre clarifié.
Pour la dernière partie de l’émission, Laurent Mariotte, comme chaque semaine, passe l’invité sur le grill des Bons vivants. Cette semaine, c’est la comédienne Michèle Bernier qui est autour de la table. Quel est le goût de votre enfance ? Quels sont les ingrédients que vous avez toujours dans votre frigo ? Ce sont quelques-unes des questions qui sont posées. Elle nous raconte son goût pour les nems que son père lui préparait.
Un restaurant à Saint-Emilion, un pot-au-feu et des brocolis à la sauce aigre-douce
Des produits de saison et des conseils, Laurent Mariotte et ses bons vivants sont là pour la septième saison de La table des Bons vivants ! Une émission pour vous aider à bien manger et comprendre ce que vous mangez.
Cette semaine, Laurent Mariotte est entouré d’Olivier Poels, chroniqueur culinaire et vins et d’Emmanuel Rubin, critique gastronomique. Quel est votre goût de la semaine ? C’est la question rituelle posée par Laurent Mariotte. Ça peut être une saveur qui a marqué gustativement leur semaine, un restaurant qui leur a tapé dans l'œil, un plat qu’ils ont cuisiné ou qu’on leur a concocté. L’occasion de découvrir de nouveaux goûts ou de nouvelles adresses, des coups de cœur mais aussi, pour eux, de passer des coups de gueule.
Olivier Poels recommande le restaurant CODA à Paris, pour un déjeuner entrée, plat et dessert à 28 euros, à l’instar du pot-au-feu qu’il a commandé où le bouillon était remarquable. Le soir, l’addition monte à 48 euros mais ce sont les pièces de viandes et de poissons plus nobles qui sont à la carte.
Emmanuel Rubin conseille le restaurant L’envers du décor à Saint-Emilion. Il y a commandé une ballotine de sole ainsi qu’une entrecôte de cochon servie avec une sauce composée de boudin noir.
https://www.envers-dudecor.com/
Et Laurent Mariotte nous raconte sa recette de brocoli au sésame à base de tahini, une crème de sésame."
Ce samedi, la table des bons vivants décrypte le boom du poulet frit.
Cette spécialité se classe désormais au 4e rang des plats les plus commandés en restauration rapide, dépassant la pizza. Le poulet frit fait sa percée en France, le nombre de restaurants et de fast-food spécialisés augmente chaque année. C’est ce qui a motivé Hadrien Gonzales, journaliste au Parisien, à enquêter sur le sujet. Trois grandes raisons expliquent son succès : avec le porc, le poulet est la protéine animale la moins chère du marché. La deuxième raison : elle peut être consommée par presque toutes les communautés, quelles que soient les croyances religieuses. La dernière raison, est pas des moindres : la friture plaît surtout aux plus jeunes. Le journaliste confirme d’après son enquête que le poulet frit attire plus sensiblement une clientèle entre 11 et 30 ans. En se rendant dans les cuisines et les arrière-cuisines des établissements proposant cette friture, il a constaté que la grande majorité des volailles passées en friture viennent de Pologne, le premier pays européen producteur de poulet devant la France. Pour proposer du poulet français, des chefs comme Mory Sacko à MoSugo se sont engagés à ne servir que du poulet français. C’est le cas aussi pour Mohammed Cheick qui vient d’ouvrir son restaurant Chick’Chill à Créteil. Son poulet est certifié d’origine France et le prix de ses menus reste très abordable. Retrouvez l’enquête sur le poulet frit sur le site du Parisien : https://www.leparisien.fr/auteur/hadrien-gonzales/
Les pommes Darphin de Frédéric Vardon
Le chef Frédéric Vardon réalise le plat du jour. Il est à la tête de deux restaurants parisiens : le 39 V sur l’avenue George V mais également du Café Max aux Invalides où il propose une cuisine bistrotière en réveillant les classiques comme les pommes Darphin. Ces dernières sont des galettes de pomme de terre cuisinées avec trois ingrédients seulement : de la pomme de terre, du persil et du beurre clarifié.
Michèle Bernier évoque les nems que lui préparait son père.
Pour la dernière partie de l’émission, Laurent Mariotte, comme chaque semaine, passe l’invité sur le grill des Bons vivants. Cette semaine, c’est la comédienne Michèle Bernier qui est autour de la table. Quel est le goût de votre enfance ? Quels sont les ingrédients que vous avez toujours dans votre frigo ? Ce sont quelques-unes des questions qui sont posées. Elle nous raconte son goût pour les nems que son père lui préparait. --
Recette des Pommes Darphin de Frederic Vardon
Pour 4 personnes :
1 kg de pommes de terre (variété Belle de Fontenay)
100 g de beurre clarifié
1/2 botte de persil
Sel fin
Poivre du moulin
Fleur de sel
Eplucher les pommes de terre, puis en faire une julienne fine (fins bâtonnets) à l'aide de la mandoline.
Saler, laisser rendre un peu l’eau, puis presser entre vos mains pour bien égoutter.
Verser un peu de beurre clarifié, donner un bon tour de moulin à poivre.
Concasser les feuilles de persil plat.
Dans une poêle, verser un peu de beurre clarifié, ajouter la moitié des pommes de terre, parsemer du persil plat concassé, puis ajouter le reste des pommes de terre. Donner une coloration blonde, environ 10 min par côté mais pas plus. Retourner et cuire au four à 170°C pendant 20 min. Ce doit être croustillant à l’extérieur et moelleux à l’intérieur.
Tailler comme une tarte, servir avec une belle salade de jardin ou en accompagnement d’une viande.